Vingt-cinq de Serpente, Larmes-Couleurs ti'tesse
Vingt-cinq de Serpente,
Larmes-Couleurs ti'tesse
Où nous en apprenons plus sur Sam
et la maladie qui ronge le bois
Où Croquis fond dans son bonnet
Où le pardon se révèle hors d'atteinte
effectif :
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Alex |
Alex joue Sam, un prototype conçu pour soigner la ti'tesse
Xavier joue Croquis le bonnet calamar
Je joue Ange-Camille
Durée de la fiction :
Larmes-couleurs durée 1 heure et onze minutes.
Ce fut une session pleine d'émotions.
Nous n'avions pas joué tous les trois depuis un moment déjà.
Le temps avait éloigné une partie des souvenirs tissés ensemble et émoussé les envies d'incarner dans la continuité Croquis.
Le petit prince avait des tentacules et des encres plus que des idées de moutons.
Nous avons concentré nos attentions sur le personnage de Sam et ses coutures.
Le ton était enfantin et pourtant une réelle tristesse s'est installée.
A la recherche d'un remède à la tristesse nous avons découvert une enfant qui glace puis dévore ceux et celles qui la tourmentent de leurs mots durs ou de leurs jugements.
Croquis en a fait les frais.
J'ai cadré la scène initiale à partir d'une entrée de L'Almanach.
Xavier était immergé dans son personnage et s'est emparé de la dynamique sous jacente que j'avais proposée avec étrangement.
Il a joué la chute de son personnage et s'est gavé de confiseries.
Alex a pris plaisir à jouer cet(te) enfant terrible.
Il était réellement investi, travestissant sa voix, minaudant.
Je suis demeuré en retrait pour leur laisser le champ libre,
Nous avons convenu de revenir un cadre plus cohérent avec une importance accrue livrée aux personnages.
Nous jouerons l'autoroute des larmes.
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